Un dispositif exceptionnel pour sauver la formation professionnelle

Suite à la réunion du 4 juin 2020 organisée à l’Élysée entre l'exécutif et les partenaires sociaux, le gouvernement a présenté une série de mesures pour toutes les entreprises qui signent un contrat d’apprentissage démarrant entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021. En accompagnant les employeurs qui s’engagent dans la formation des jeunes et en soutenant l'emploi et le travail des apprentis, l'État souhaite maintenir le niveau historique de 368 000 contrats d’apprentissage signés l’an dernier.
 

Une aide calculée pour alléger les employeurs

  • L’embauche d’un apprenti âgé de 15 à 20 ans,  ne représentera aura aucun coût (salaire et charges sociales) pour l'entreprise.
  • L’embauche d’un apprenti âgé de 21 à 25 ans, représentera un coût de 175€ par mois pour 151 heures de travail.

 
 
 
 

Un délai supplémentaire pour signer le contrat

Les apprenants n’ayant pas trouvé d’employeur pourront suivre les cours à l’EPMT jusqu’à la fin février 2021.
  • Selon la loi « Avenir professionnel », les jeunes n’ayant pu encore signer de contrat d’apprentissage sont autorisés à rester dans leur CFA pendant trois mois.
  • Ce délai sera prolongé de trois mois supplémentaires, soit un total de six mois à partir du début de la formation.
 
 

Une mobilisation territoriale

  • Une mesure qui permettra à chaque jeune qui a fait un vœu via Parcoursup ou Affelnet pour aller en apprentissage, d’avoir une place assurée en entreprise.
  • Tous les acteurs locaux (régions, départements, Pôle emploi, etc.) seront mobilisés pour vérifier que ce soit bien le cas.

Un équipement informatique offert aux apprentis

  • L’exécutif prévoit d'améliorer l'accès aux technologie pour pallier la fracture numérique.
  • Ainsi, les centres de formation pourront financer, via l’aide au premier équipement professionnel, l'achat d'ordinateurs portables ou de tablettes à destination des apprentis.
 
 

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31/08/2020